Global Africa Business Initiative

Global Africa Business Initiative

La Global Africa Business Initiative (GABI) (https://GABI.UNGlobalCompact.org) vient de faire passer ses nouvelles Digital and Health Action Pathways à la vitesse supérieure afin d’accélérer la transformation économique du continent grâce à l’identification et à la promotion de solutions aux problèmes qui ralentissent le progrès.

Convoqué en marge de l’Africa CEO Forum à Kigali, au Rwanda, le 15 mai, le GABI Solutions Lab a mis au défi certains des principaux chefs d’entreprise africains d’élaborer un plan de travail ambitieux et réalisable pour surmonter les obstacles qui freinent les progrès du continent.

« L’Afrique n’est pas confrontée à une pénurie d’idées, mais à un déficit important d’exécution et de financement nécessaire pour déployer des solutions à grande échelle », a déclaré Sanda Ojiambo, sous-secrétaire générale et directrice générale du Pacte mondial des Nations unies. « Le GABI Solutions Lab a été une session de travail ciblée au cours de laquelle des dirigeants des secteurs public et privé ont élaboré conjointement des solutions concrètes, des partenariats structurés bancables et des axes de financement viables pouvant être déployés immédiatement. L’objectif est de veiller à ce que les engagements se traduisent par des résultats mesurables et concrets à grande échelle. »

Les Action Pathways de la GABI pour la transformation numérique et la santé ont été lancés lors de l’événement Unstoppable Africa en septembre dernier par une coalition de dirigeants africains et mondiaux engagés à passer de l’idéation à l’exécution. Le Solutions Lab à Kigali a fait progresser et connecté ces deux axes, en utilisant la technologie numérique dans le domaine de la santé comme test pratique pour relever le défi plus large de l’apport de capitaux privés dans les infrastructures d’intérêt public à grande échelle. En tant que co-architectes de solutions, les participants ont travaillé sur les conditions spécifiques qui rendraient chaque défi bancable et réalisable, en s’appuyant sur des scénarios concrets présentés par des dirigeants des secteurs public et privé.

Parmi les principaux thèmes abordés figurent la manière d’accélérer les investissements dans les infrastructures publiques numériques, la connectivité, les compétences et la gouvernance afin que l’IA devienne un catalyseur du développement de l’Afrique ; la question de la réduction du délai d’adoption de solutions d’infrastructure éprouvées ; et le déploiement de modèles de financement soutenant des infrastructures numériques souveraines à grande échelle sur plusieurs marchés africains.

Caitlin Burton, CEO de la société d’IA et de robotique Zipline Africa, basée au Rwanda, a souligné la nécessité d’aller au-delà des programmes pilotes vers la mise en œuvre à grande échelle de technologies éprouvées : « Dans une grande partie de l’Afrique, l’adoption se fait toujours au rythme des cycles d’aide traditionnels et des calendriers de mise en œuvre du secteur public plutôt qu’à la vitesse du déploiement des technologies modernes. Nous avons besoin de modèles de financement, de mesures incitatives, de mécanismes de responsabilisation et de partenariats capables de compresser le calendrier d’adoption d’infrastructures éprouvées de plusieurs décennies à quelques années, et de générer une plus grande urgence d’action ».

Kate Kallot, fondatrice et CEO d’Amini, une société d’infrastructure de données basée au Kenya, a souligné l’importance d’une infrastructure d’IA souveraine et du renforcement des capacités numériques sur l’ensemble du continent : « Beaucoup de développeurs et de créateurs sur l’ensemble du continent ne disposent pas des outils ni de l’accès nécessaires pour élaborer des solutions qui reflètent les réalités locales. Le manque de données est un symptôme d’une fracture numérique beaucoup plus profonde, notamment causée par une connectivité limitée et des infrastructures disparates. Le défi consiste désormais à déployer des modèles de financement pour des infrastructures numériques souveraines à grande échelle, sur plusieurs marchés, d’une manière qui permettra aux gouvernements et aux citoyens de disposer de capacités réelles au cours des 12 prochains mois ».

Le ministre nigérian des Communications et de l’Économie numérique, Bosun Tijani, s’est exprimé sur la vitesse d’adoption de l’IA : « Sans une connectivité pertinente, des personnes qualifiées et des systèmes de gouvernance capables de soutenir l’adoption à grande échelle, nous risquons d’accumuler notre retard. Le véritable défi n’est pas de savoir si l’Afrique adoptera l’IA, mais si nous avons construit la capacité d’absorption nécessaire pour transformer nos économies et nos secteurs clés ».

Des dirigeants de la Fondation Aig-Imoukhuede, Afreximbank, Ecobank, McKinsey, PMI, mPedigree, ServiceNow, Safaricom et des Nations unies ont également répondu présent pour alimenter le débat sur la transformation.

La GABI, qui souffle cette année sa cinquième bougie, est une plateforme mondiale qui rassemble des chefs d’entreprise, des décideurs politiques et des investisseurs afin de stimuler la croissance économique de l’Afrique. L’initiative est construite sur une prémisse simple : le potentiel de l’Afrique est concrétisé lorsque l’ambition publique est en phase avec les capitaux privés, et cet objectif est atteint lorsque l’Afrique devient un acteur commercial à part entière.

Unstoppable Africa, l’événement phare de la GABI, se tiendra au Marriott Marquis à New York les 20 et 21 septembre. Suivez toute l’actualité sur la chaîne YouTube d’Unstoppable Africa (http://apo-opa.co/4nO8nOz).

Pour plus d’informations sur la Global Africa Business Initiative, visitez GABI.UnglobalCompact.org/

Distribué par APO Group pour Global Africa Business Initiative.

Relations avec les médias :
Ekene Nwakonobi
Ekene.nwakonobi@apo-opa.com