- Les résultats ont été présentés lors de l’Africa Press Day 2026 de Roche à Nairobi (https://www.Roche.com), qui a réuni des journalistes de neuf pays africains, ainsi que des décideurs politiques et des experts de la santé
- L’événement s’est concentré sur le thème « La santé, c’est la richesse », explorant comment l’investissement dans la santé des femmes peut stimuler la croissance économique et renforcer les systèmes de santé
- La recherche révèle que chaque dollar investi dans des traitements innovants contre le cancer du sein peut générer jusqu’à 12,40 USD de retombées économiques
Investir de manière stratégique dans la santé des femmes africaines permettra de libérer des milliards de dollars de croissance économique, tout en sauvant des vies et en renforçant les communautés, selon les intervenants de l’Africa Press Day qui s’est tenu à Nairobi les 4 et 5 mars.
Organisée par l’entreprise de santé Roche, l’édition 2026 de l’Africa Press Day a rassemblé des journalistes de neuf pays africains, ainsi que des décideurs politiques, des économistes, des experts de la santé et des responsables du financement du développement. Ils ont examiné des données probantes et des études de cas montrant comment les partenariats public-privé et les investissements stratégiques dans les systèmes de santé, en particulier dans la santé des femmes, peuvent renforcer le capital humain, favoriser une main-d’œuvre productive et soutenir des économies résilientes.
Dans un discours d’ouverture, le secrétaire principal du Département d’État aux services médicaux du ministère kenyan de la santé, Dr Ouma Oluga, a ecouragé les médias à contribuer à façonner un discours éclairé sur l’amélioration de la santé: « Lorsqu’une histoire liée à la santé est racontée, qu’est-ce qui est le plus important à montrer? Est-ce ce qui tue les gens? Est-ce les solutions qui devraient empêcher ce qui tue les gens? Ou est-ce l’entre-deux — les actions administratives, les ressources et les politiques publiques qui relient les deux? »
Alors que les gouvernements africains se concentrent de plus en plus sur la diversification économique et la productivité, les intervenants ont soutenu que l’investissement dans la santé doit être considéré comme une politique économique fondamentale et non simplement comme une dépense sociale.
La santé, c’est la richesse: l’argument économique en faveur de l’investissement
Afin de démontrer les retombées économiques de l’investissement dans la santé des femmes, Roche a présenté une étude (http://apo-opa.co/4b2mjzX) de l’Institut WifOR montrant que la forme agressive du cancer du sein HER2+ (responsable de jusqu’à 20 % des cas sur le continent) a entraîné plus de 10 milliards de dollars de pertes de productivité dans sept pays africains (Algérie, Côte d’Ivoire, Kenya, Maroc, Nigeria, Afrique du Sud et Tunisie) entre 2017 et 2023.
Près de 90% de ces pertes concernaient des femmes dans leurs années les plus productives. L’étude a également montré que chaque dollar investi dans des traitements innovants contre le cancer peut générer jusqu’à 12,40 USD de retombées économiques, principalement en rétablissant la productivité des femmes et en leur permettant de travailler plus longtemps en bonne santé.
Maturin Tchoumi, responsable de la zone internationale Pharma chez Roche Afrique, a déclaré: « Le cancer du sein constitue une menace croissante pour les sociétés et les économies africaines. Les données montrent clairement que l’investissement dans la santé des femmes n’est pas un coût ni une dépense sociale, mais un puissant moteur économique qui soutient la productivité, la résilience, l’équité et la croissance durable sur le continent. »
La santé, c’est l’équité: combler le déficit de diagnostic
L’extension de soins de qualité contre le cancer à toutes les femmes africaines, indépendamment de leur lieu de résidence ou de leur niveau de revenu, a été un thème central de l’événement. Cela implique notamment de combler les lacunes en matière de dépistage et de diagnostic précoce du cancer du sein, qui conduisent à ce qu’environ 77% (http://apo-opa.co/4cFcF7F) des femmes africaines soient diagnostiquées à des stades avancés de la maladie, lorsqu’elle est beaucoup plus difficile et plus coûteuse à traiter.
Son Excellence Dorothy Nyong’o, Première dame du comté de Kisumu, présidente de l’Africa Cancer Foundation et membre de l’Africa Breast Cancer Council, a mis en avant l’initiative kenyane EMPOWER (http://apo-opa.co/4s7GuCH) pour le cancer du sein et du col de l’utérus (que les délégués ont visitée dans un hôpital local). Celle-ci a numérisé le parcours des patientes grâce à 76 cliniques physiques et virtuelles, accélérant ainsi le diagnostic et le traitement. Depuis sa création en 2019, EMPOWER a touché plus de 235 000 femmes, permis à 3 225 d’entre elles de recevoir un traitement et a été adopté par le National Cancer Institute of Kenya comme plateforme intégrée au niveau national.
Son Excellence Dorothy Nyong’o a déclaré: « Lutter contre le cancer du sein n’est pas seulement une question morale; c’est un choix stratégique. L’initiative EMPOWER du Kenya montre comment les partenariats et l’innovation numérique peuvent transformer la prise en charge de la santé des femmes. Elle offre un modèle aux autres pays africains pour une collaboration public-privé qui favorise un changement systémique, équitable et durable. »
La santé, c’est la résilience: renforcer les systèmes de santé africains
Tout au long de l’Africa Press Day 2026, les intervenants ont présenté plusieurs initiatives visant à renforcer les systèmes de santé, notamment:
- Les services intégrés de soins pour les femmes (Women’s Integrated Care Services – WICs) au Kenya et en Côte d’Ivoire, des projets pilotes intégrant les services de lutte contre les cancers féminins dans les soins de santé primaires pour plus d’efficacité.
- Des efforts locaux de préparation aux pandémies, notamment des installations de diagnostic durables et intégrées ainsi que des réseaux de laboratoires.
- Une science menée par l’Afrique – y compris la génomique et la recherche locale – contribuant à la souveraineté sanitaire du continent.
Distribué par APO Group pour Roche.
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Najma Adan
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À propos de Roche :
Fondée en 1896 à Bâle, en Suisse, comme l’un des premiers fabricants industriels de médicaments de marque, Roche est devenue la plus grande entreprise de biotechnologie au monde et le leader mondial du diagnostic in vitro. L’entreprise poursuit l’excellence scientifique afin de découvrir et développer des médicaments et des diagnostics visant à améliorer et à sauver des vies dans le monde entier. Nous sommes un pionnier des soins de santé personnalisés et souhaitons transformer davantage la manière dont les soins de santé sont dispensés afin d’avoir un impact encore plus important. Pour offrir les meilleurs soins à chaque personne, nous collaborons avec de nombreux partenaires et combinons nos forces en Diagnostic et en Pharma avec les données issues de la pratique clinique.
À propos de Roche Afrique :
L’amélioration de la santé est essentielle pour réaliser l’immense potentiel du continent, mais des millions de personnes continuent de rencontrer des obstacles pour accéder aux soins dont elles ont besoin, au moment où elles en ont besoin. Pour concrétiser notre vision d’un avenir plus sain pour toutes les populations d’Afrique, les systèmes de santé doivent être capables de gérer la double charge des maladies transmissibles et non transmissibles (MNT), tout en s’attaquant aux obstacles persistants — mais surmontables — au diagnostic, au traitement et à la prise en charge. Nous savons qu’une approche unique ne peut répondre aux défis propres à chaque pays africain et que la construction de systèmes résilients et réactifs nécessitera la collaboration de tous les acteurs de la santé.



