African Development Bank Group (AfDB)

Le Conseil d’administration du Fonds africain de développement (https://www.AfDB.org), le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement, a approuvé, le 1er juillet 2026 à Abidjan, un don de 4,23 millions de dollars américains pour mettre en œuvre la deuxième phase du projet d’intégration du capital naturel dans le financement du développement en Afrique.

Le projet concerne treize pays, à savoir le Burundi, le Cameroun, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Mozambique, le Rwanda, la Tanzanie, le Togo, la Zambie et le Zimbabwe. Bénéficiant d’une contribution en nature du Fonds mondial pour la nature (WWF), l’agence publique allemande de coopération internationale  pour le développement durable (GIZ), l’Agence de développement de l’Union africaine – Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique, la Commission économique pour l’Afrique, le Programme des Nations Unies pour l’environnement et les différents pays participants, il vise à renforcer un environnement propice à une meilleure valorisation du capital naturel et à son intégration dans le processus de décision politique et financière.

La stratégie consiste à renforcer les systèmes d’élaboration de politiques, les systèmes statistiques, les cadres institutionnels et les dispositifs de production des connaissances nécessaires aux pays membres régionaux participant au projet et à la Banque pour évaluer le capital naturel et en tenir compte dans l’élaboration des politiques publiques. Le projet y parviendra grâce à un ensemble intégré de mesures comprenant un appui aux politiques, une assistance technique, des évaluations de l’état de préparation statistique, des outils de financement de la biodiversité, des projets pilotes d’évaluation de la richesse verte, le renforcement des capacités et l’apprentissage entre pairs.

À terme, le projet prévu pour être en mis en œuvre entre octobre 2026 et septembre 2029, devrait ainsi générer des produits en matière de politiques, de statistiques, d’institutions et de connaissances qui contribueront à une meilleure intégration du capital naturel dans la planification du développement.

Ces produits devraient produire plusieurs résultats concrets, notamment : le renforcement des capacités, l’amélioration des cadres d’action publique, ainsi que des méthodes de mesure de la richesse naturelle, la prise en compte accrue de la biodiversité et du capital naturel dans le financement et la planification, ainsi que le renforcement de la coordination de la mise en œuvre de la comptabilisation du capital naturel dans l’ensemble des pays participants.

« Ce projet doit contribuer à un développement résilient aux effets du changement climatique, favorable à la nature et inclusif, en permettant aux pays africains de mieux reconnaître, mesurer et gérer leur richesse naturelle, tout en renforçant la base factuelle qui éclaire le financement du développement, le dialogue sur les politiques souveraines et la mobilisation d’investissements verts », a souligné Innocent Onah, Chargé en chef des ressources naturelles au Groupe de la Banque africaine de développement. « Cela pourrait, à long terme, se traduire par des améliorations tangibles du développement des pays ciblés en termes de croissance du produit intérieur brut (PIB), d’augmentation des flux d’investissements directs étrangers, de développement économique, de réduction de la pauvreté, d’amélioration de l’emploi, de compétitivité économique et de notation des risques financiers et économiques », a-t-il ajouté.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé 
Département de la communication et des relations extérieures 
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org